ASSOCIATION SPORTIVE MONTFERRANDAISE (ASM Lutte)

 « L’instinct que l’homme a de combattre un adversaire afin de mesurer sa force existe depuis la naissance de l’humanité

Tout au long des siècles, il y a toujours eu des humains voulant mesurer leur force les uns avec les autres. La "lutte debout" était l'art de faire tomber l'adversaire par terre, avec tous les moyens possibles, pour ensuite le dominer et, ainsi, achever le combat. Ces exercices sont devenus de plus en plus réglementés et codifiés, jusqu'à ce qu’on puisse parler d'un véritable sport. 

Il existe de par le monde de multiples types de lutte. Les lutteurs de l’ASM Omnisports pratiquent la lutte olympique ou la lutte jeune, selon leur âge, dont le combat au corps-à-corps est codifié avec un règlement, une tenue et une surface de combat déterminés.

Il existe 3 styles olympiques :

  • la lutte gréco-romaine,
  • la lutte libre,
  • la lutte féminine.

 

La lutte gréco-romaine fut le premier style à figurer au programme des Jeux Olympiques modernes d'Athènes, en 1896. Elle reste un des piliers de l'olympisme et est certainement le style le plus connu en France, car nos athlètes y cumulent de très bons résultats avec les frères GUENOT, médaillés aux Jeux Olympiques de Beijing ou encore NOUMONVI, champion du Monde en 2014. Elle ne se pratique que sur le haut du corps, le règlement ne permettant que les actions au-dessus de la ceinture. Les lutteurs n'ayant pas à se protéger d'attaques sur les jambes, la garde est donc plutôt haute.

 

La lutte libre est la plus connue et la plus pratiquée dans le monde. Elle fait son entrée au programme olympique des jeux modernes, en 1904, à Saint-Louis. Comme son nom l'indique, elle se pratique sur tout le corps et permet, à l'inverse de la lutte gréco-romaine, toutes formes d'attaques sur les jambes. La lutte libre se caractérise donc par une garde basse, à mi-distance, voire à distance.

 

La lutte féminine, longtemps considérée comme une discipline masculine par excellence, la lutte n'est plus l'apanage des hommes. Elle est représentée en 2004, pour la première fois, aux Jeux Olympiques d'Athènes. La lutte féminine est une forme de lutte libre, adaptée aux spécificités physiologiques et morphologiques des femmes. Ainsi, le règlement interdit l'exécution de certaines combinaisons technico-tactiques qui pourraient être préjudiciables à l'intégrité physique de ces dernières. 
Le but est le même pour les trois styles : plaquer les deux épaules de son adversaire sur le tapis sans chercher à faire de mal, c’est « le tombé ».

 

Horaires, publics, tarifs

Lieu de pratique

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Lieu de pratique 1 : Salle Diderot (Lutte - boxe)

Informations Diverses

Discipline(s) proposée(s) par l'association :